Mise à jour le 25/03/2016, par Damien - Service Com’ ANDAR

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Mon corps tel qu’il est

La première manifestation de la PR, celle qu’il faut accepter dans le miroir et dans le regard des autres, est une altération de certaines parties de notre corps.

Elle a deux effets qu’il va falloir intégrer à notre vie :

- L’image qui nous est renvoyée, qui ne correspond pas ou plus aux canons très artificiels imposés par la mode et les médias. Il est bon de se souvenir que PR ou pas, la majorité de la population française échappe au modèle du mannequin pré-pubère !

- L’usage que nous allons désormais faire de certaines parties de notre corps et ce que cela implique de changements d’habitudes, voire de renoncements.

Le regard des autres...

Quand on souffre d’une maladie « qui se voit », il est légitime de se sentir parfois étranger parmi les autres ; de ressentir de la gêne, voire de la culpabilité. Le tout est de ne pas se laisser déborder par ces émotions négatives.

Le regard des autres n’a pas forcément vocation à nous blesser : il peut exprimer – plus ou moins maladroitement – de la surprise, de l’embarras ou de la curiosité. Pour désamorcer la crainte ou la frilosité de l’autre, il faut parfois être pédagogue, nommer sa maladie, en expliquer les effets.

Quelques façons de réagir :

- je suis moi-même, je ne cherche pas à paraître

- j’évite les personnes déprimées et les personnes compatissantes

- je réponds à la curiosité par des explications simples

- je ne m’enferme pas dans une relation à sens unique malade / bien portant

- je me pose comme sujet et non comme victime

Extrait de la Collection Articule (collection validée par un rhumatologue)

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