Mise à jour le 25/03/2016, par Damien - Service Com’ ANDAR

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La douleur

La première conséquence : la douleur.

Réussir à parler de la douleur est difficile : trouver les bons mots, se sentir écouté ou compris est fondamental. C’est pourquoi, il est important d’avoir au moins une personne dans son entourage susceptible d’entendre la souffrance morale qui accompagne nos souffrances physiques ! Cela peut être un proche mais pas forcément. Vous pouvez trouver un allié auprès de votre équipe soignante ou d’une association.

La douleur naît au niveau des articulations agressées par l’inflammation. Elle est donc présente à différents endroits. Elle peut se manifester de façon continue, spontanée, ou elle est ravivée dès que l’on touche une articulation enflammée (l’affleurement d’un drap peut suffire !).

Elle est souvent plus présente la nuit, au repos. Au lever, lorsque les articulations sont engourdies (enraidies), la reprise du mouvement est douloureuse, lente et progressive. Habituellement, la douleur est un signal d’alarme donné par le corps. Cependant, même si elle diminue ou disparaît, il faut continuer à protéger l’articulation, à la ménager !

Demander conseil à des spécialistes :

- Un kinésithérapeute ou un ergothérapeute qui connaît la PR est d’une aide précieuse pour apprendre les bons gestes et les bonnes positions pour mieux utiliser et protéger ses articulations !

- Votre équipe soignante ou une association peuvent vous indiquer un tel spécialiste. Les gestes d’un soignant qui n’aurait pas l’expérience de la PR peuvent avoir des conséquences graves.

Extrait de la Collection Articule (collection validée par un rhumatologue)

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