Mise à jour le 8/08/2017, par Damien - Service Com’ ANDAR

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Campagne Médecin - Patient

Lancement du 4e clip de la Campagne de sensibilisation à la relation Médecin - Patient

Savoir avancer ensemble dans la même direction

"Et si l’on en parlait ?" :
Après lancement de la 4e vidéo de la campagne dédiée à la relation medecin - patient atteint de Polyarthrite Rhumatoïde ! L’association de patients ANDAR et les laboratoires Roche Chugai dévoilent une interview du Pr Laure Gossec

#etsilonenparlait

Interview Pr Laure Gossec

"Et si l’on en parlait ?" :
lancement du 4e clip de la campagne dédiée à la relation medecin - patient atteint de Polyarthrite Rhumatoïde ! L’association de patients ANDAR et les laboratoires Roche Chugai dévoilent une campagne nationale de sensibilisation à la relation médecin-malade atteint de PR.

La campagne "Et si l’on en parlait ?" nous rappelle, au travers de 4 mini films à découvrir tout au long de l’année, l’importance d’une bonne communication entre un médecin et son patient.

Découvrez vite le 4e film, commentez et partagez !

#etsilonenparlait

Quatrième vidéo de sensibilisation : Savoir avancer ensemble dans la même direction !


Donnez votre avis !
En posant les bonnes questions pendant la consultation, on peut tous ensemble améliorer la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde.

Savoir avancer ensemble dans la même direction.

Avez-vous été impliqué par votre rhumatologue dans la décision autour de votre traitement ?

Aidez-nous à réaliser un diagnostic de la relation médecin - malade dans la polyarthrite rhumatoïde en participant au sondage national : https://goo.gl/forms/txXFMEEp6aEtnm4y1

Retour sur la 3e Campagne "Et si l’on en parlait ?" :

Il n’est pas évident de reconnaître un patient qui ne prend pas son traitement

Troisième vidéo de sensibilisation : Il n’est pas évident de reconnaître un patient qui ne prend pas son traitement !


Médecin-Malade : une relation à deux ! interview Pr René-Marc Flipo


Médecin-Malade : une relation à deux ! interview de Patients vidéo 3


suite au lancement de la 3e campagne dédiée à la relation medecin - patient atteint de Polyarthrite Rhumatoïde, nous vous avions demandé votre avis :

En posant les bonnes questions pendant la consultation, on peut tous ensemble améliorer la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde.
Pourquoi n’avez-vous pas dit à votre médecin que vous ne preniez pas bien votre traitement ?

Voici enfin les résultats :

- La principale raison de ne pas dire à son médecin que le traitement n’est pas bien prit pour près d’une personne sur deux (44,1%), c’est très clairement pour éviter une leçon de morale !

- On constate aussi que la peur des conséquences sur la relation avec le médecin, et ne pas avoir envie d’être jugé arrivent en seconde et troisième position (18,6% et 16,9%).

- Une des réponses les plus citées provient du champ libre que vous aviez à la fin de la question. Pour 15,3% la vérité est dite et/ou le traitement est respecté et/ou il y a de bonnes relations avec le médecin.

- Et pour finir, c’est la non importance (10,2%) et l’envie de ne pas décevoir (6,8%)

Comme dit plus haut, vous aviez aussi le champ libre pour vous exprimer grâce à la partie ‘’Autres’’, nous vous les proposons réparties 4 catégories, en plus ce celle déjà écrite plus haut :

- En manque d’explications des traitements : 2 (3,4%)

- Médecin pas ou peu à l’écoute : 2 (3,4%)

- Pas encore de traitement : 1 (1,7%)

- Décision personnelle : 1 (1,7%)


Retour sur la 2e Campagne "Et si l’on en parlait ?" :

La vie donne bien des raisons de ne pas prendre son traitement

Deuxième vidéo de sensibilisation : Médecin - Malade : une reladion à deux !


Médecin-Malade : une relation à deux ! interview Dr Jean-David Cohen


Médecin-Malade : une relation à deux ! interview de Patients vidéo 2


suite au lancement de la 2e campagne dédiée à la relation medecin - patient atteint de Polyarthrite Rhumatoïde, nous vous avions demandé votre avis :

En posant les bonnes questions pendant la consultation, on peut tous ensemble améliorer la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde.
Quelles sont les principales raisons pour lesquelles vous ne prenez plus votre traitement ?

Voici enfin les résultats :

- La principale raison de ne pas prendre son traitement pour près d’une personne sur deux (44,9%), c’est très clairement l’oubli.

- On constate aussi que la lassitude et la peur des effets indésirables arrivent en seconde position, quasi exæquo (27,6% et 26,6%).

- Contre toute attente, concilier voyages avec le traitement n’est plus un gros problème (7,9%). Sommes-nous devenus des globe-trotteurs qui s’adaptent ou au contraire des sédentaires qui n’ont pas ce souci ?

Vous aviez aussi le champ libre pour vous exprimer grâce à la partie ‘’Autres’’, nous vous les proposons réparties 7 catégories :

- N’oublie jamais le traitement : 8 (3,6%)

- Arrêt suite à l’avis de l’hôpital (infection, intervention, désir de grossesse) : 6 (2,7%)

- Avoir des effets secondaires, prise de poids : 5 (2,3%)

- Refus de traitement, Dégout, Marre de penser à la maladie ou N’accepte pas sa maladie : 5 (2,3%)

- Pas de différence ou inefficacité face à la douleur : 4 (1,8%)

- Impression de ne pas avoir de PR : 1 (0,5%)

- Pas de traitements : 1 (0,5%)


Retour sur la 1re Campagne "Et si l’on en parlait ?" :]

Le meilleur moment pour dialoguer reste la consultation

Première vidéo de sensibilisation : Médecin - Malade : une reladion à deux !


Médecin-Malade : une relation à deux ! interview Dr Eric Senbel


Médecin-Malade : une relation à deux ! interview de Patients


suite au lancement de la 1re campagne dédiée à la relation medecin - patient atteint de Polyarthrite Rhumatoïde, nous vous avions demandé votre avis :

En posant les bonnes questions pendant la consultation, on peut tous ensemble améliorer la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde.
Et vous, dites-vous toujours tout à votre médecin ?

Voici enfin les résultats :

— > Près de 50% (49,5%) des personnes qui ont répondu au sondage disent tout ou presque à leur médecin.

— > 31,8% sans "tout dire" semblent assez transparents avec leur rhumatologue.

— > et 18,7% seraient plutôt "cachottiers".

Mais pouvons-nous vraiment tout dire ?

Vos témoignages montrent que l’ouverture et la disponibilité du médecin entrent aussi en compte !

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