• Accueil
  • Actus
  • BIOSIMILAIRES ET LOI DE FINANCEMENT 2017 : ON NE NOUS ECOUTE PAS (...)

Mise à jour le 13/10/2016, par Damien - Service Com’ ANDAR

imprimer l'article

BIOSIMILAIRES ET LOI DE FINANCEMENT 2017 : ON NE NOUS ECOUTE PAS !

BIOSIMILAIRES ET LOI DE FINANCEMENT 2017 : ON NE NOUS ECOUTE PAS !

(pour tout comprendre sur les biosimilaires, consultez la brochure que nous avons éditée ici : lien vers brochure CERBER

Depuis une semaine un biosimilaire en sous-cutanée indiqué dans le traitement de la polyarthrite est disponible dans les officines. Les autres arriveront bientôt. Si nous comprenons l’intérêt de ces traitements, se pose la question de la façon dont ils vont être utilisés !

En ce moment, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2017 est en cours de discussion à l’assemblée.
L’article 50 de cette loi prévoit que le pharmacien pourra, au démarrage du traitement, substituer le traitement prescrit par votre médecin par un autre traitement équivalent. Sauf si, comme pour les génériques, votre rhumatologue précise « Non substituable » de sa main.
Aussi, il nous apparait contre-productif de permettre la substitution même au démarrage de traitement.
La compétition qui va être engendrée entre les prescripteurs et les pharmaciens va créer du trouble et de la défiance qui ne seront pas dans l’intérêt des malades ni des finances publiques.
En effet, que penser d’une prescription par l’hospitalier, qui sera substituée à l’initiation par le pharmacien pour un équivalent que le rhumatologue hospitalier ou libéral devra renouveler ? Le médecin devra alors suivre la décision du pharmacien !
Alors même que la première prescription ne peut pas être faite par le rhumatologue libéral !

De plus la substitution va impliquer de changer les marges et de revenir à un système commercial qui « colle à la peau » des pharmaciens, au lieu de saisir cette opportunité pour mettre chaque partie du même côté, en reconnaissant à chacun son rôle dans le parcours de soins.
La rôle de santé publique du pharmacien pourrait être mis en avant avec une délivrance éclairée qui reposerait sur la traçabilité et l’information tant demandée par l’ANSM et les associations. La valorisation pourrait être plus efficiente axée ainsi avec des honoraires de dispensation.
Cette complémentarité entre le pharmacien et les prescripteur serait avantageuse pour chaque partie, en évitant les écueils des génériques par une démarche progressive et une solution durable.

Découvrez les démarches que nous avons initiées vers nos décideurs depuis de longs mois en concertation avec les associations AFA, AFS, AFLAR, KOURIR, FRANCE PSO, et le groupe CERBER mobilisés sur le sujet et sur vos droits !

Lettre ouverte à Madame la Ministre de la santé, datant du 7 octobre 2016 :

PDF - 1.3 Mo

Lettre ouverte à Madame la Ministre de la santé, datant du 22 décembre 2015 :

PDF - 1.2 Mo

Newsletter

Inscrivez-vous pour recevoir notre newsletter

Nous suivre